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Neige. Grosses chutes de neige en Mars 2006. Lognan - Marmottons 1966 m. ![]() ![]() |
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Glace. Mi Août 2009, mort d'un petit glacier aux Grands Montets. ![]() La partie basse, bien visible de Chamonix, est coupée de son alimentation. ![]() Vraisemblablement en Juillet. ![]() Un autre aspect de la glace... ![]() Neige et Glace. Lundi 3 mai 2010.
Pour illustrer ce que l'on dit souvent, que le
manque de chutes de neige au printemps et à l'automne, avec de gros
redoux, pénalise les faces glaciaires, qui avec les seules chutes de
neige froides de l'hiver ne retiennent pas la neige et restent en
glace.
Voyez cette photo de janvier (après les seules grosses chutes de neige de l'hiver) :Ce matin comparez l'arête de l'aiguille du Midi dont les pentes raides n'ont jamais été enneigées cet hiver, commencent enfin à l'être avec ce mauvais temps de mai. ![]() Aujourd'hui :
![]() Idem avec la Petite Verte, mars 2009 :
![]() Mai 2010 :
![]() Un violent vent de Nord ou d'Est peut encore chasser tout cela, mais ce n'est pas prévu, c'est surtout l'hiver, et l'enneigement devrait se poursuivre. Ensuite si le beau temps revient tout cela se stabilisera. |
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Eau. Juillet 1996, le débordement de l'Arveyron du glacier d'Argentière, lors d'orages exceptionnels. Le torrent en furie remodelant son lit. ![]() Les
glaciers ont stocké
puis libéré des
quantités astronomiques
d'eau,
toutes les crevasses
étant remplies
jusqu'à la "gueule".
L'Arveyron
du glacier d'Argentière a doublé la largeur de son lit et
arraché tous les
ponts.![]() ![]() Un
bloc de glace "déposé" par le torrent parmi les
mélèzes à 50
m de chez
moi (Thierry Giannini )
L'Arve >
![]() Les
24
et 25 juillet 1996, la crue de l'Arve et de ses affluents ont
causé d'importants dégâts dans le centre ville, aux
Praz et aux Gaillands.
Le
24
juillet, un fort courant d'ouest, en altitude, apporte de l'air chaud
et instable sur les Alpes.
Des
orages se forment à l'ouest et se dirigent ensuite sur une ligne
orientée ouest-est.
Leur
intensité culmine en atteignant les hauts massifs montagneux.
Mais ce jour là, la particularité vient aussi de la
grande altitude
de la limite pluie-neige, vers 3800m.
En effet, d'habitude, les fortes précipitations se produisent dans d'autres situations météorologiques pendant lesquelles il neige plus bas. Or la limite pluie-neige est un facteur déterminant pour quantifier le flux d'eau alimentant les torrents et rivières d'un bassin versant et particulièrement sur le massif du Mont Blanc. La surface du bassin versant alimentant Chamonix n'est que de 44 km2 à 2000m d'altitude alors qu'elle atteint 174 km2 à 3500m. Les quantités de pluie tombée dans la vallée de Chamonix ne sont pas exceptionnelles. Celles tombées en haute montagne ne sont pas connues mais sont probablement plus fortes et elles ont alimenté les torrents. Plaine
des Tines
:
![]() Aux Praz, l'Arveyron du glacier d'Argentière, + celui de la mer de glace = un océan d'eau sableuse. ![]() Dans l'après-midi du 24 juillet, l'Arve devient très grosse. Dans la nuit du 24 au 25, elle entre en crue et inonde la ville, on mesure alors plus d'un mètre d'eau dans certains secteurs de Chamonix. Le 25, la décrue s'amorce rapidement. ![]() Le Golfe des Praz ravagé ![]() Les 24 et 25 juillet 1996, la crue de l'Arve et de ses affluents ont causé d'importants dégâts dans le centre ville, aux Praz et aux Gaillands.Le 24 juillet, un fort courant d'ouest, en altitude, apporte de l'air chaud et instable sur les Alpes. Des orages se forment à l'ouest et se dirigent ensuite sur une ligne orientée ouest-est. Leur intensité culmine en atteignant les hauts massifs montagneux. Mais ce jour là, la particularité vient aussi de la grande altitude de la limite pluie-neige, vers 3800m. En effet, d'habitude, les fortes précipitations se produisent dans d'autres situations météorologiques pendant lesquelles il neige plus bas. Or la limite pluie-neige est un facteur déterminant pour quantifier le flux d'eau alimentant les torrents et rivières d'un bassin versant et particulièrement sur le massif du Mont Blanc. La surface du bassin versant alimentant Chamonix n'est que de 44 km2 à 2000m d'altitude alors qu'elle atteint 174 km2 à 3500m. Les quantités de pluie tombée dans la vallée de Chamonix ne sont pas exceptionnelles. Celles tombées en haute montagne ne sont pas connues mais sont probablement plus fortes et elles ont alimenté les torrents. Dans l'après-midi du 24 juillet, l'Arve devient très grosse ; dans la nuit du 24 au 25, elle entre en crue et inonde la ville, on mesure alors plus d'un mètre d'eau dans certains secteurs de Chamonix. Le 25, la décrue s'amorce rapidement. Après cette inondation, la commune a pris des mesures : restriction des constructions en zone inondable, travaux d'endiguement aux Gaillands, mur de soutènement sur la promenade de Fori, curage des torrents. Les zones à risque d'inondation ont été planifiées par le P.P.R. et des consignes de sécurité données aux habitants de Chamonix. Source de l'article : cojeomon.edres74. |
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Observation visuelle, débit des torrents glaciaires au mois de mai 2010.
L'Arve possède des affluents venant de chaque glacier, les Arveyrons. Les plus connus sont ceux de la Mer de glace et du glacier d'Argentière. Au cours des fortes chaleurs ou de fortes pluies à haute altitude, ils deviennent très violents, font un vacarme énorme, on entend les boules rocheuses (issues des moraines et transportées par le glacier puis le torrent) qui roulent et s'entrechoquent dans le torrent. L'hiver il y a de l'eau qui coule calmement, et à la fonte des neiges le débit s'accélère un peu. Dès les premières vraies chaleurs en altitude avec des nuits moins fraiches, ces torrents grossissent fortement. En général cela débute au mois de mai. L'an passé, avec un mois de mai estival, les Arveyrons sont vite devenus violents avec un très gros débit. Ce mois de mai, j'ai régulièrement fait le tour de ces torrents, et à ce jour, et tout au long du mois, leur débit était assez faible, sans aucune violence ni transport de roches, seulement le sable, gravier et farine glaciaire. Donc on constate cette année un mois de mai avec peu de fonte neigeuse et glaciaire à haute altitude, grâce à une météo favorable aux glaciers. En avril malgré le gros coup de chaud, les nuits encore fraiches n'ont pas eu une grande influence sur le débit des Arveyrons. Après un hiver déficitaire, le printemps aura bien amélioré la situation. Plage de dépôt de l'Arveyron de la Mer de glace en période de bas débit. ![]()
Photo montrant la violence que peut attendre l'Arveyron.
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L'Arveyron d'Argentière l'hiver par fort gel.
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