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Le
Mont-Blanc se partage entre :
2
pays
pour le Mont Blanc,
la France et l' Italie.3 pays pour le Massif du Mont Blanc, la France, la Suisse et l'Italie. L'Ascension
:
Il y a 4 voies
normales au Mont-Blanc :
La voie
traditionnelle, celles des premiers conquérants, par les Grands
Mulets. La voie par l'Aiguille du goûter. La traversée au départ de l'Aiguille du Midi. La vie normale Italienne de l'Arête du Brouillard. |
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Ascension
du Mont Blanc, conditions (OHM).
Mise
à jour du vendredi 07 août 2009 :
Mise à jour du vendredi 23 octobre 2009 :
Le Massif du Mont-Blanc est resté dans la tourmente de foehn pendant 2 jours. Pendant la nuit une nouvelle perturbation a déposé de la neige jusque vers les 1800 m.(sols blanchis). Les conditions d'évolution ont donc changé avec de la neige fraîche et ventée (nous ne connaissons pas les quantités). Mise à jour du lundi 19 octobre 2009 : Depuis notre dernière mise à jour, il a fait très froid en haute montagne avec un vent de nord persistant. La neige est restée froide en altitude et a été certainement laminée dans les secteurs exposés au vent. - itinéraire du Goûter : un peu d'activité mais nous n'avons pas eu de détails sur les conditions. - itinéraire des Monts : seul le Tacul a été tracé. Mise à jour du mardi 13 octobre 2009 : Entre le samedi 10 et le lundi 12 octobre, il a neigé en haute montagne : une trentaine de cm de neige ventée vers les 3600 m. Mise à jour du mardi 29 septembre 2009 : - itinéraire des 3 Monts : bonnes conditions sur l'itinéraire. - itinéraire du Goûter : une longue course au départ de la vallée (toutes les remontées mécaniques sont fermées). Les refuges du Goûter et de Tête Rousse ne sont plus gardés (locaux d'hiver équipés de couvertures uniquement). Les conditions sont bonnes sur l'itinéraire. Mise à jour du lundi 21 septembre 2009 : - itinéraire du Goûter : le TMB est fermé, le téléphérique de Bellevue fonctionne jusqu'au 27 septembre. Le refuge du Goûter n'est plus gardé. Le refuge de Tête Rousse est ouvert et gardé jusqu'au 28 septembre. Les conditions sont globalement bonnes sur l' itinéraire. - itinéraire des 3 Monts : n'a pas été retracé pour le moment. Hier, deux petites plaques sont parties au Tacul. L'activité va sans doute repartir dans ces prochaines 48 heures. Mise à jour du jeudi 17 septembre 2009 :
Sous les dernières averses du 16/09, il est tombé une dizaine de cm de neige ventée vers les 3600 m. On peut suspecter un risque de plaques sur l'itinéraire des 3 Monts. Mise à jour du jeudi 10 septembre 2009 : Les conditions restent globalement bonnes sur les itinéraires du Goûter et des 3 Monts. - Itinéraire du Goûter : le couloir est sec, la trace est impeccable pour monter au Dôme, l'arête des Bosses est en neige avec belle trace. - itinéraire des 3 Monts : la trace est bonne sur le Tacul, la pente de l'épaule du Maudit est en neige dure et en glace, avec de bonnes marches. La descente vers le col de la Brenva est en bonnes conditions. Mise à jour du jeudi 27 août 2009 : Les itinéraires du Goûter et des 3 Monts ont été retracés. Aucun évènement remarquable ne nous a été signalé. Mise à jour du lundi 17 août 2009 : Les conditions sont similaires à celles de notre mise à jour précédente. Mise à jour du vendredi 14 août 2009 : - itinéraire des 3 Monts : belle trace - pas de problèmes techniques - les dangers objectifs de chutes de séracs restent présents sur le Tacul et le Maudit. - itinéraire du Goûter : grosse fréquentation - bonnes conditions sur l'arête des Bosses - chutes de pierres signalées dans le Grand Couloir. Les conditions restent sensiblement similaires à celles de notre mise à jour précédente. - itinéraire des 3 Monts : belle trace - pas de problèmes techniques - les dangers objectifs de chutes de séracs restent présents sur le Tacul et le Maudit - itinéraire du Goûter : grosse fréquentation - bonnes conditions sur l'arête des Bosses - chutes de pierres signalées dans le Grand Couloir. |


| Par la voie normale de l'Aiguille du Goûter, il est possible de monter jusqu'au Nid d'Aigle, à 2380 m, par le train à crémaillaire, le TMB (Train du Mont-Blanc). |


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"photo Caplain".
1/ Refuge te tête Rousse. 2/ Refuge du Goûter, d'où l'on repart au milieu de la nuit. 3/ Le sommet du
Mont-Blanc que l'on voit à peine émerger, caché
par le Dôme du Goûter.
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Points
jaunes : Le refuge des
Grands Mulets. Le refuge Vallot.
Flêche jaune : le sommet du Mont-Blanc. |
| Au
départ de
l'Aiguille du Midi, et retour par n'importe laquelle des voies, selon
les
conditions. Cet
itinéraire est le plus beau, mais aussi le plus engagé,
car toute la journée, au départ des refuges (Grands
Mulets, ou Goûter), ou
de l'Aiguille du Midi, se déroule à plus de 4000m,
d'où l'absolue nécéssité d'arriver en forme
au sommet, sinon avec le mal des montagnes, où
l'épuisement, ça peut vite devenir la "cata".
La
"cata" aussi en cas d'arrivée du mauvais temps, où le
piège peut se refermer. |

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Le
Mont-Blanc est convoité chaque jour de beau temps, par plusieurs
centaines d'alpinistes, plus ou moins bien préparés
à ce type d'ascension. Les échecs peuvent être
incriminés aux conditions météorologiques
défavorables, au manque de condition physique ou à
l'équipement insuffisant. Le plus souvent, c'est l'altitude qui
est la cause de tous les maux dont souffre l'alpiniste, soit par la
réduction du potentiel physique , soit par l'apparition de
troubles réunis dans le cadre du Mal Aigu des Montagnes. Un
encadrement professionnel avec un guide de montagne offre les plus
grandes chances de réussite, en sécurité.
Consultez
l'Office de Haute montagne de Chamonix qui renseignera sur les
conditions du jour et vous donnera des conseils avertis. Une plaquette
éditée par l'OHM informe les alpinistes des risques
réels qui peuvent être rencontrés au cours de
l'ascension du Mont Blanc. |

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Quelles
sont les contre-indications à l'ascension du Mont Blanc ?
Elles sont trés limitées, si on excepte les tranches d'âge extrêmes, les affections aiguës incompatibles avec un effort prolongé, ou les maladies nécessitant une surveillance médicale attentive. Il ne faut pas suivre aveuglément l'exemple de ces jeunes asthmatiques ou de cancéreux trés affaiblis qui ont tenté (sans toujours réussir) l'ascension du Mont- Blanc. Quel
type de préparation faut-il conseiller ?
Cette ascension, réputée facile, ne réclame pas des qualités techniques particulières, encore faut-il savoir cramponner correctement sur la neige durcie, ce qui évitera les plaies profondes par coups de crampons. L'endurance est le meilleur gage de réussite. Il est primordial d'orienter la préparation vers des exercices prolongés, d'intensité modérée, si possible par des marches sur des terrains accidentés. Ce sera également l'occasion de se familiariser avec l'équipement personnel (chaussures rigides) et le matériel (sac à dos). Quels
sont les risques encourus au cours l'ascension du Mont-Blanc ?
Les chutes de pierres sont relativement rares, sauf dans le sinistre couloir du Goûter, qu'il faut éviter de traverser après le dégel. Lorsque le vent est violent sur l'arête sommitale, les gelures du visage sont fréquentes. Elles ne présentent pas de caractère de gravité contrairement aux gelures des extrémités. Les gelures superficielles de la cornée se traduisent pas un flou visuel. Elles peuvent être prévenues par le port d'un masque. L'hypothermie est le propre des alpinistes égarés ou des sujets épuisés ou malades. |
| Le
Mal aigu des Montagnes (M A M) est la manifestation d'un
oedème
cérébral débutant, associé à une
rétention hydrique. Il survient au delà d'un délai
de 6 heures, à une altitude de plus de 3000 m. Il se caractérise par : - des céphalées dans 96 % des cas - une insomnie dans 70 % des cas - une perte d'appétit dans 38 % des cas - des nausées dans 35 % des cas Cette "mal adaptation" peut également se traduire par des oedèmes localisés aux yeux, à la face, aux mains et aux chevilles. Dans les Alpes, les complications graves, (oedèmes pulmonaire et cérébral de haute altitude) ne sont observées qu'exceptionnellement sur des sujets immobilisés au delà de 4000 m. La conséquence de ce M.A.M, qui survient le plus souvent au petit matin au refuge du Goûter (3900 m), rend impossible la poursuite de l'ascension ou bloque le sujet volontaire à la hauteur du refuge Vallot ( 4365 m). Généralement, ces signes sont peu graves et disparaissent dès le retour à une altitude plus basse. Peut-on
s'acclimater au préalable à la haute altitude ?
Seuls des séjours prolongés en moyenne ou haute altitude peuvent entraîner un état d'acclimatation qui évite la survenue du Mal Aigu des Montagnes. Le retour en basse altitude s'accompagne inévitablement de la perte de cette adaptation transitoire en moins d'une semaine. Il est donc préférable de préparer l'ascension du Mont-Blanc par des courses en altitude, avec nuit en refuge dans la semaine qui précède la tentative. Que
conseiller pour constituer une pharmacie individuelle ?
Les médicaments ne doivent être prescrits qu'accompagnés de conseils : - Diamox ® pour des sujets en très bonne condition physique sans acclimatation à la haute altitude sous prescription par un médecin(1/2 comp. matin et soir en commencant 48 h avant l'ascension jusqu'au retour en plaine) - Aspirine (à croquer de préférence) - Somnifère léger à induction courte (Stilnox® ou Halvane ®) Outre le matériel classique pour des soins externes (pansements), une bande élastique adhésive (Urgo-strapping®) est nécessaire pour protéger la peau des talons contre l'apparition de phlyctènes. L'ampoule sera recouverte de colloïde souple (Urgo-activ ®). Il faut également conseiller de se munir de collyre en mono-doses et de crèmes solaires écran total d'un indice de protection supérieur à 25 (crème pour le visage et stick pour les lèvres). Précautions
:
L'ascension du sommet du Mont Blanc reste une course facile à la portée de beaucoup de sportifs. Des précautions doivent prises avant le départ : - s'informer des prévisions météorologiques - choisir un équipement personnel efficace contre le froid et le vent, - porter en permanence des lunettes à verres filtrants (cat 3 ou 4) et caches latéraux. - ne pas négliger l'apport énergétique et hydrique pendant la progression. L'encadrement par des guides de haute montagne ou des montagnards avertis augmente considérablement les chances de succès et limite les risques d'accident. Source
: Fédération Française de la Montagne.
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3
Possibilités :
Par
l'Aiguille du Midi. Par les Grands Mulets. Par
l'Aiguille du Goûter.
Jusqu'au début de l'été, les 3 itinéraires peuvent être choisis. Dès les grosses chaleurs, il faut abandonner les Grands Mulets, les ponts de neige sur les crevasses s'éffondrant, plus les chutes de Séracs. L'Itinéraire au départ de l'Aiguille du Midi est physiquement le plus difficile, car la montée en télé à 3842 m ne permet pas de s'adapter à l'altitude lentement, la nuit au refuge des Cosmiques peut être difficile, et le départ dans les grandes pentes du Tacul peuvent déclencher la Mal Aigu des Montagnes (MAM), obligeant le retour. Par l'Aiguille du Goûter, on monte à pieds, ce qui permet une meilleure adaptation à l'altitude. Mais attention aux chutes de pierres. Pour envisager la traversée par le Goûter, il est capital d'arriver en forme au sommet du Mont-Blanc, car si le MAM apparaît, la suite peut être dramatique, car après la petite descente au Col de la Brenva, on doit monter au Mont-Maudit, impossible avec un MAM sérieux, il ne reste que l'Hélico du secours en montagne. Depuis l'Aig du Midi, on peut faire demi-tour plus facilement, en tous cas jusqu'au Mont-Maudit. Du Mont-blanc, il n'y aura que de la descente. Alimentation : Ne manger que des sucres rapides directement assimilables. Un sandwich peut déclencher la MAM, et boire du sucré, ou sucré-salé en cas de déshydratation. L'entraînement, que l'on soit citadin ou non : Ne pas être tributaire d'une date précise, pouvant engendrer un départ avec des conditions douteuses. Marcher de 2 à 3 h régulièrement. Venir 1 semaine à cham, aller faire un peu de glace pour les non-initiés. Monter entre autres à la Jonction et au Buet qui sont un peu de longues "bavantes", puis 2 jours avant le Mont-Blanc, monter au Tacul 4248 m, qui vous assure pratiquement de pouvoir monter au Mont-Blanc sans MAM. |
| Les
3 sommets de l'itinéraire de la traversée du Mont-Blanc,
même sans être alpiniste, on voit que ce n'est pas une
simple balade, c'est en haute altitude 4400 4600 4800 m successivement,
pentes très fortes, aller assez vite (risque de chutes de
séracs). Crevasses parfois difficiles à traverser,
(petits murs, ou large fissure). Présence de glace ou Rimaye
"hard" au Mt Maudit. Ensuite pour continuer après le Mont-Blanc, arête très étroite avec risque de dévissage, et vide impressionnant. il y a eu un été 7 morts le même jour sur cette arête, à cause de la présence de glace, et de grimpeurs ne maitrisant pas la technique de glace. Une chute, et la cordée part dans la pente. Un croisement qui se passe mal, l'un se déséquilibre, se retient à celui d'en face, et tout le monde descend ! Ensuite les chutes, et chutes de pierres dans l'aiguille du Goûter, ou de séracs et crevasses par les Grands mulets. Tout ça pour montrer qu'il ne faut pas minimiser cette ascension comme on le voit trop souvent (Le Mont-Blanc c'est que dalle !!! Une autoroute !!!). Il y a là une responsabilité à dire ça ! Combien de jeunes écoutant ce genre de discours, n'en sont pas revenus. Quand le PGHM en fin d'été, déclare : 60 morts dans le massif ! allez voir la répartition au cimetière, et comptez les "Mont-Blanc" ! |